Elisabeth Brami à la rencontre des enfants de Carbon-Blanc

Elisabeth Brami est à la fois une auteure de livres jeunesse et de romans adultes . Elle est venue en mars dernier à la médiathèque pour y rencontrer trois classes des écoles élémentaires de Carbon-Blanc. Ces rencontres ont été préalablement préparées à la bibliothèque et dans les classes.

Deux séances ont eu lieu à la bibliothèque.

La première a consisté a présenté les livres d’ Elisabeth et à en lire des passages. Les livres ont ensuite été prêtés et ils ont circulé dans les classes. La deuxième séance a permis aux enfants d’écrire leurs « petits délices » ou leurs « petits riens » à l’instar de deux albums de l’auteure. De même, après avoir découvert « La déclaration des droits des filles » et « La déclaration des droits des garçons« , les enfants de la classe de CM2 B de l’école Pasteur ont complété les débuts de phrases suivantes « J’aimerai être un garçon/fille parce que », « Je n’aimerai pas être un garçon/fille parce que », « Ce que j’aime chez les garçons/filles », « Ce que je n’aime pas chez les garçons/filles ».

Tous ces ateliers d’écriture vont faire l’objet d’une mise en valeur pour l’exposition de fin d’année « Raconte-moi ta bibli« . Cette exposition regroupe tous les travaux réalisés durant l’année scolaire en partenariat entre la bibliothèque et les écoles de la commune. Par exemple, les enfants ont fabriqué des attrape-rêves pour y accrocher leurs rêves et des papillons en origami pour y inscrire leurs petits bonheurs.

La classe de CE1 B de l’école Emile Barbou a travaillé sur « Moi je déteste, maman adore » et  « Moi j’adore, maman déteste« . De retour à l’école, les élèves ont illustré leurs phrases et l’enseignante en a fait une vidéo (ci-dessous) en y incluant leurs voix.

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Printemps japonais à la Médiathèque de Carbon-Blanc

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Le Japon était à l’honneur en ce mois d’avril 2018 : animation samouraï, rencontre avec une auteure, film d’animation, atelier origami, présentation d’un récit de voyage et pour finir un spectacle. Des objets et des affiches prêtés par La Maison du Japon (Bordeaux) ont aussi servi à décorer le rez-de-chaussée de la bibliothèque.

Le mercredi 04 avril, M. Decollas et son collègue (Association Alea Jacta Est) sont venus nous parler du samouraï. Vêtus du costume traditionnel, ils nous ont présenté le quotidien et les techniques de combat de ce guerrier emblématique.

Toute la journée du samedi 07 avril fut japonaise. Tout a commencé par une rencontre matinale avec Corinne Bret. Cette ancienne correspondante de Libération à Tokyo a vécu pendant près de trente ans au Japon. Son dernier ouvrage « Vies à vies : bassin d’Arcachon – baie de Kesennuma » nous fait découvrir cette baie de la province de Miyagi sinistrée lors du tsunami de 2011, et met en parallèle le Bassin d’Arcachon dont l’ostréiculture fut sauvée en 1970 par les huîtres importées de… Miyagi. Ces deux régions et leurs défis sont racontés au fil de portraits croisés de femmes, d’hommes, d’écoliers, d’artistes. Une dégustation d’huîtres a clôturé cette enrichissante plongée dans la culture japonaise.

L’après-midi, un film d’animation japonais de Nizô Yamamoto a été projeté « La forêt de Miyori » au deuxième étage de la bibliothèque. Il fut suivi par un atelier origami à destination des enfants. Cet atelier, animé par une bibliothécaire, a réuni parents et enfants pour y créer poissons, papillons, souris , loups et  autres grenouilles sauteuses. Si l’envie vous prend de vous initier à cet art, voici la bibliographie des livres utilisés pour cette séance :

  • Origami : 60 modèles à réaliser de Daniel Picon, éd. Mango (vous y trouverez la grenouille sauteuse)
  • Pliages amusants de Maryse Six, éd. Casterman (vous y trouverez la souris)
  • Pliages des petits de Maryse Six, éd. Casterman (vous y trouverez le poisson)
  • Pliages d’animaux de Maryse Six, éd. Casterman (vous y trouverez le loup)
  • En ce qui concerne l’origami papillon, il a été trouvé sur un tuto (Internet) parce que aucun papillon aperçu dans les livres n’était à la fois facile à faire et beau.

En même temps que cet atelier, Frédéric Magnabal, carbonblannais et grand admirateur de la civilisation japonaise, évoquait dans la salle du cinéma Favols (projection sur grand écran de photos) son voyage au Japon, des temples aux montagnes en passant par Tokyo.

En toute fin d’après-midi, la Compagnie « Les Délivreurs de Mots » nous a transporté une dernière fois au pays du soleil levant avec leur spectacle « Des nouvelles du Japon » qui réunissait quelques morceaux choisis d’auteurs japonais tels que Haruki Murakami ou Kôbô Abé.

Et pour finir en beauté, un petit apéritif nippon fût proposé, saké, chips aux crevettes… Lire la suite

« Le bonheur selon Ninon », lecture philosophique par la Compagnie Les Délivreurs de Mots

La Médiathèque de Carbon-Blanc a accueilli sur deux jours un spectacle « Le bonheur selon Ninon » en ce mois de février 2018. Des classes des écoles de Carbon-Blanc, Saint-Louis-de-Montferrand et Ambès sont venues y assister. Une séance tout public a aussi eu lieu réunissant parents et enfants.

Adapté du livre d’Oscar Brenifier, le spectacle met en scène Ninon une petite fille qui adore se poser mille et une questions. Elle s’interroge sur le bonheur et chaque question en amène une autre, donnant lieu ainsi à de savoureux dialogues.

Les enfants avaient préalablement travaillé, à la fois dans les bibliothèques et dans les écoles, sur le livre afin de profiter pleinement du spectacle.

Deux comédiens de la compagnie Les Délivreurs de Mots, accompagnés évidemment par Ninon, ont joué sur la scène du Cinéma Favols pour notre plus grand bonheur.

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« Les bons polars de l’année 2017 » par Lionel Germain, journaliste à « Sud-Ouest »

Le vendredi 08 décembre, Lionel Germain est venu présenter à la Médiathèque ses meilleures lectures de l’année écoulée en matière de roman policier, un genre littéraire dont il est un spécialiste. Il a divisé son intervention en trois parties : « Le noir venu d’ailleurs« , « Le polar français » et « Il n’y a pas que le polar« .

Voici quelques notes prises au cours de la soirée :

« Le noir venu d’ailleurs » :

  • Comme des rats morts de Benedek Totth, éd. Actes Sud : effrayant journal de bord de jeunes lycéens hongrois issus des classes moyennes. L’action se passe à Budapest. Leur quotidien, ce sont les jeux vidéos, le sexe violent et la consommation de drogues. Il n’y a pas d’enquête policière dans ce roman. Il s’agit d’un portrait noir et douloureux de notre monde occidental, un monde qui perd ses valeurs. On pourrait presque le prendre pour un documentaire sur cette jeunesse citadine où la violence des forts s’applique sur les faibles. A conseiller fortement aux lycéens.
  • L’amour et autres blessures de Jordan Harper, éd. Actes Sud : recueil de nouvelles sur des personnages qui ont fait des mauvais choix et qui connaissent des trajectoires de vie profondément désespérées. Cependant, on éprouve beaucoup d’empathie pour eux. La nouvelle n’est pas un genre très prisée en France. Ce qui n’est pas le cas de Lionel Germain qui l’apprécie beaucoup car dit-il « Ce que j’aime dans la nouvelle c’est que je fais un petit voyage d’une heure, ce voyage est court mais intense. »
  • Réveiller les lions de Ayelet Gundar-Goshen, éd. Presses de la Cité : le héros est un médecin pour qui la notion d’éthique est très importante, c’est une bonne personne. Mais un soir, il tue accidentellement un clandestin. Il ne va pas se dénoncer et préfère ne rien dire y compris à sa femme chargée de l’enquête. Mais, une personne a tout vu et va exercer un chantage sur lui. Sa vie bascule. Une lecture à conseiller fortement. (disponible à la bibliothèque)
  • Pssica de Edyr Augusto, éd. Asphalte : on est très loin des clichés sur le Brésil et son Carnaval. C’est, ici, une descente aux enfers d’une jeune ado dont une vidéo d’elle et de son copain circule sur le net. Violent. Écriture puissante.
  • Candyland de Jax Miller, éd. Ombres noires : un des plus beaux romans noirs de l’année. Une ancienne membre de la communauté des Amish perd son fils assassiné par sa petite amie. Elle va rencontrer le père de la meurtrière et des liens très forts vont se tisser entre eux. (disponible à la bibliothèque)

« Le polar français » :

  • Glaise de Franck Bouysse éd. La Manufacture de livres : un roman ancré dans le Cantal. On est en 1914, les femmes prennent la main sur l’économie car elles remplacent les hommes partis au front. De nouvelles perspectives s’ouvrent pour elles et pas seulement dans le domaine du travail, pour leurs libertés individuelles aussi. De même, on ressent très fortement dans cette histoire l’incompréhension de cette guerre par le monde paysan. (disponible à la bibliothèque)
  • Pourvu que ça brûle de Caryl Ferey, éd. Albin Michel : c’est plus un récit qu’un roman. Il rassemble des souvenirs et des anecdotes de l’auteur. On revisite  tous les pays dans lesquels il est passé et on découvre ainsi toute la genèse de ses ouvrages. Il a notamment écrit « Mapuche » qui a pour cadre l’Argentine et « Zulu » dont l’action se déroule en Afrique du Sud. Lionel Germain considère ce livre comme étant le meilleur de l’auteur, un auteur qu’il apprécie beaucoup. Il dit de lui que c’est un « mec bien, un mec authentique ». (d’autres titres de cet auteur sont disponibles à la bibliothèque)
  • Un homme doit mourir de Pascal Dessaint, éd. Rivages : tous ses romans ont pour trame l’écologie. Ici, il s’agit d’un projet d’enfouissement de déchets industriels. L’action se déroule dans les Landes. (d’autres titres de cet auteur sont disponibles à la bibliothèque)
  • Mato grosso de Ian Manook, éd. Albin Michel : au Brésil, un romancier va tomber dans un véritable traquenard. C’est aussi un ouvrage qui pose des questions sur l’acte d’écrire, pourquoi on écrit. L’autre sujet omniprésent est la disparition des indiens. (d’autres titres de cet auteur sont disponibles à la bibliothèque)
  • Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun, éd. Flammarion : une histoire de vengeance qui se décline en une traque impitoyable sur fond de tempête. (d’autres titres de cet auteur sont disponibles à la bibliothèque)

Il n’y a pas que le polar :

  • Inflammation de Eric Maneval, éd. 10/18 : tout commence par une disparition presque banale. L’auteur instaure un vrai suspens qui nous amène également à penser que l’histoire que l’on est en train de lire est une histoire de fous. Le romancier a une vraie signature dans son écriture, à la fois ambiguë et élégante.
  • Retour à la nuit de Eric Maneval, éd. 10/18 : toujours beaucoup d’ambiguïté chez cet auteur et de souffrance. On est toujours sur un fil. Cassera-t-il ?
  • Souvenirs dormants de Patrick Modiano, éd. Gallimard : ce n’est pas le meilleur Modiano mais il y a toujours cette même petite musique de la mémoire. (d’autres titres de cet auteur sont disponibles à la bibliothèque)
  • Vernon subutex de Virginie Despentes, éd. Livre de poche : Lionel Germain avait un apriori défavorable par rapport à cette auteure, apriori qu’il n’a plus avec ce roman : histoire d’une clochardisation mais racontée comme un déni. La romancière a une capacité certaine à entrer dans la tête de ses personnages et à pénétrer différents milieux sociaux. (disponible à la bibliothèque ainsi que les tomes 2 et 3)
  • Des hommes qui lisent de Edouard Philippe, éd. Lattès : l’auteur de ce roman n’est autre que notre premier ministre. Il fait preuve d’un vrai humanisme : histoire de mecs, d’amitié ( avec ses potes de boxe) et de livres qui s’échangent.

La présentation de notre journaliste était entrecoupée par des coups de cœur des lecteurs et des bibliothécaires.

  • La vie secrète des arbres de Peter Wollehben, éd. Arènes : ouvrage de vulgarisation, accessible à tous. L’auteur exerce le métier de forestier. Il arrive à nous raconter une histoire dans ce documentaire sur les arbres. Après cette lecture, on voit les forêts sous un autre œil. (disponible à la bibliothèque)
  • Vivre sur cette terre : photographies d’Afrique orientale de Nick Brandt, éd. Gallimard : Nick Brandt est un photographe de la faune sauvage. Il est venu à la photo sur le tard car il se destinait plutôt au cinéma. C’est en tournant un clip de Michaël Jackson en Afrique que sa passion s’est déclarée. (disponible à la bibliothèque)
  • Point cardinal de Léonor de Récondo, éd. Wespieser : c’est l’histoire bouleversante d’un homme qui n’arrive plus à se mentir, qui lutte chaque jour, qui joue sa vie. Puis le soulagement, la libération de tout dévoilé à sa famille sans se soucier des ravages que cette révélation va causer. Du côté de la famille, c’est l’incompréhension, le désarroi, ils se sentent abandonnés, trahis, alors que lui jubile, plane, flotte. Le monde s’ouvre à lui. Il donne un coup de pied à la vie, il a enfin le courage d’être lui-même. C’est une sujet délicat, difficile à aborder, mais l’auteur a su mener son sujet. (disponible à la bibliothèque)
  • La tresse de Laëtitia Colombani, éd. Grasset : un beau roman qui met à l’honneur les femmes et leur courage. (disponible à la bibliothèque)
  • L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon, éd. Pocket : magnifique ! Un bel hommage à la littérature. Notre lectrice l’a lu trois fois. (disponible à la bibliothèque)
  • Contes d’une grand-mère chinoise, éd. Picquier : 6 contes traditionnels chinois qui nous donnent une vraie leçon de vie.
  • Six-quatre de Hidéo Yokohama, éd. Liana Levi : une intrigue policière captivante et une plongée dans la société japonaise saisissante.

Et des suggestions de DVD (disponibles à la bibliothèque) : « Frantz » de François Ozon, « Elle » de Paul Verhoeven, « Médecin de campagne » de Thomas Lilti , « Le voyage de Fanny » de Lola Doillon et « Love and friendship » de Whit Stillman.

Un atelier d’écriture à la Médiathèque animé par Nadia Bourgeois

Nadia Bourgeois anime régulièrement des ateliers d’écriture. Elle est aussi l’auteure d’un roman « Comment trouver un homme assorti à son sac à main » éd. La Boîte à Pandore (2017) et d’une pièce de théâtre « Bouge ton cube ».

Deux consignes ont été données pour cet atelier :

  • Soudain on sonne à ma porte… A vous d’imaginer la suite, avec description d’un personnage.
  • Choisir trois objets insolites. A chaque fois qu’on sonne à votre porte, vous en trouvez un. Réaction des personnages.

Et voici les résultats de quelques participants à cette soirée

Trois objets insolites par Chantal

Soudain, on sonne à la porte

Textes de Véronique

Soudain, on sonne à ma porte par Chantal

Textes de Frédéric

Textes d’Angélique

La Nuit des Bibliothèques à Carbon-Blanc : samedi 14 Octobre 2017

La Médiathèque de Carbon-Blanc a participé à la première édition de La Nuit des Bibliothèques. La musique était le fil conducteur de cet événement bordelais.

Dans notre commune, les festivités ont débuté par deux concerts celui de « Lili » puis celui du groupe « All Age Band » entrecoupé par un apéro-quizz jazzy. Lili est une jeune étudiante de Carbon-Blanc et le « All Age Band » est issu de la section musique de l’ASCJB.

La soirée s’est poursuivie par une séance de contes en pyjama pour les enfants animée par Caroline et Valentine et par des contes érotiques pour les adultes « Contes des mystères et des envies » d’après Henri Gougaud, avec la conteuse Marie Pustetto accompagnée de son musicien Sébastien.

De plus, pour cette occasion, la bibliothèque  vient de créer un rayon de CD de musique. Venez nombreux y retrouver vos artistes préférés ou bien y  faire de belles découvertes musicales !

Un grand merci à tous les participants et spectateurs pour cette si belle nuit en leur compagnie.

La Semaine Bleue du 02 au 08 Octobre 2017 à la Médiathèque de Carbon-Blanc

La Semaine Bleue (semaine nationale des retraités et des personnes âgées) vient de se terminer. Cette année encore, le programme a été riche et diversifié dans notre commune : un ciné-thé, un thé dansant, un après-midi de jeux intergénérationnels, un karaoké, une pièce de théâtre… sans oublier les portes ouvertes de différentes associations comme le club de gym douce.

La Médiathèque a, quant à elle, accueilli deux expositions. L’atelier décoration de la résidence autonomie René Cassagne a présenté tous les travaux effectués depuis un an : la fabrication de décorations de Noël et de Pâques, de masques pour le Carnaval, d’assiettes en carton avec des serviettes en papier pour ne citer que cela. Cet atelier est animé par une bibliothécaire.

Une seconde exposition a mis en valeur un carbonblannais très créatif et de surcroit lecteur de notre structure, Monsieur Jean-Claude Castagnet. Comme on est jamais aussi bien servi que par soi-même, voici un texte écrit par notre lecteur. Il y présente son activité Texte de M. Castagnet

Ainsi qu’une galerie de photos de ses objets

Un vernissage a eu lieu à la suite du ciné-thé pour les expositions de la bibliothèque et celles se trouvant dans la salle polyvalente à savoir les peintures de l’atelier arts plastiques de l’ASCJB, des poésies de M. Alain Daney (un retraité de Carbon-Blanc) et les travaux de l’atelier créatif de la maison de retraite Abélia.

Une galerie de photos de la soirée vernissage

Le mercredi après-midi est par tradition la journée des jeux et des contes à Carbon-Blanc pendant la Semaine Bleue. Deux mamies, Lilyane et Madeleine sont venues lire des histoires aux enfants du centre de loisirs. Pendant qu’un groupe les écoutait dans la salle du conte de la bibliothèque, un autre jouait aux jeux apportés par la ludothèque dans la salle polyvalente. Et ensuite, les groupes ont été inversés. Ce fut un bon moment partagé entre génération !

Au cours de cette semaine si particulière, la Médiathèque a mis en avant un de ses services : le portage de documents à domicile (livres, magazines, DVD et CD). Nous avons fait des photos de nos trois portages (chez les particuliers, à la résidence autonomie et à la maison de retraite Ombeline) que nous avons mis en vitrine. De même, nous avons créé un marque-page avec le service communication de la mairie Marque page