Mardi 11 Octobre : un atelier du Muséum d’Histoire naturelle de Bordeaux à la RPA

Mis en avant

L’association « Amuseum » du Muséum d’Histoire naturelle de Bordeaux avait contacté en juin dernier la Médiathèque pour lui proposer des ateliers. En effet, depuis la fermeture du bâtiment du muséum au public en juin 2009 (en raison de travaux de rénovation), les activités du service continuent hors les murs. Développé à l’origine à l’intention des scolaires, le dispositif « Le Muséum chez vous » a progressivement élargi son champ d’action. Désormais, les animateurs scientifiques du cycle se déplacent dans les centres de loisirs, les médiathèques et, ils interviennent également dans les maisons de retraite.

Nous avons donc choisi de les faire venir à la RPA, lieu où la bibliothèque intervient déjà dans le cadre d’un portage de livres à domicile et d’un atelier créatif. Nous avons aussi invité la maison de retraite Ombeline à venir nous rejoindre. C’est ainsi que Sophie, leur animatrice, sa stagiaire et cinq résidents étaient présents ce mardi après-midi.

Le thème de l’atelier était « Littoral : coquillages d’ici et d’ailleurs « . Nous avons  passé un moment enrichissant et ludique : comprendre comment se construit la coquille, s’émerveiller de la diversité des formes et des couleurs…, et jouer à les reconnaître.

Des photos pour se souvenir :

Le lendemain, mercredi 12 Octobre, la bibliothèque a organisé un autre atelier avec le Muséum. Il s’est tenu au Château Brignon avec des enfants du Centre de Loisirs. Cette fois-ci, le thème était « Mangé… être mangé« . Il a donc été abordé, toujours dans un esprit pédagogique et récréatif, le thème des chaînes alimentaires au cœur d’un écosystème.

Des ateliers d’écriture avec « La fabrique à histoires » de Bernard Friot

La troupe de Théâtre du Petit Rien a joué le vendredi 07 Octobre deux spectacles devant des scolaires au cinéma Favols : « Histoires en cartons » extraits des « Histoires minutes » de Bernard Friot et « Il y a des histoires partout » extraits des « Histoires pressées » et « Pressé, pressée » du même auteur.

Quatre classes des deux écoles primaires de Carbon-blanc étaient concernées par cette activité : la classe de CE1 de Marine Grosland et celle de CE1-CE2 de Sabine Skalli pour Pasteur et les deux CE2  de Nathalie Billard et Sophie Mennier pour Barbou.

Une séance de préparation  à ses représentations s’est déroulée à la bibliothèque pour chacune des classes. Elles avaient pour but de faire écrire aux enfants des petites histoires amusantes tout comme le fait Bernard Friot dans ses livres. Pour ce faire, nous nous sommes aidées d’un coffret « La fabrique à histoires : ateliers d’écriture » élaboré par ce même auteur et dans lequel,  il nous propose des activités, des photos, un  jeu de cartes, des phrases de début ou fin d’intrigue etc qui nous permettent de nous lancer plus facilement dans une écriture ludique.

Les bibliothécaires ont sélectionné en amont les dessins, les débuts d’intrigues, des titres d’article de presse… Les enfants étaient par groupe de 4 ou 5. Chaque groupe avait un dessin ou le jeu de cartes (d’où ils devaient tirer au sort des mots) ou une phrase…. La bibliothécaire et l’enseignante allaient d’un groupe à un autre pour superviser et écrire si besoin quand les idées fourmillaient un peu trop et se dispersaient.

Ci dessous des exemples ce qui a été donné aux élèves :

Atelier Bernard Friot  /  Atelier Bernard Friot Atelier Bernard Friot

Les enfants se sont montrés très inventifs et le fait d’avoir un point de départ leur a été précieux. Les histoires vont être peaufiner dans les classes. Elles seront sûrement agrémentées d’un dessin. Et nul doute qu’elles trouveront leur place dans ce blog prochainement ainsi qu’à l’exposition de fin d’année scolaire « Raconte-moi ta bibli » dans laquelle sont regroupés tous les ateliers et travaux faits en partenariat entre les écoles et la médiathèque.

Et enfin le grand jour est arrivé ! Le spectacle ! Vous pouvez trouver des photos du spectacle du vendredi après-midi « Il y a des histoires partout! » dans un précédent article du blog intitulé Semaine Bleue 2016. En effet, des séniors de la commune étaient invités à venir partager ce moment festif avec les CE2 de Barbou. Lire la suite

Semaine Bleue 2016 à la Médiathèque

La semaine BleueLa Semaine Bleue (semaine nationale des retraités et personnes âgées) s’est déroulée du 03 au 08 octobre. La commune de Carbon-Blanc organise à cette occasion de nombreux évènements comme un thé dansant ou des jeux intergénérationnels. La Médiathèque participe aussi à cet évènement. Elle a proposé des lectures d’albums par des  » mamies raconteuses » aux enfants du centre de loisirs ainsi qu’à nos jeunes lecteurs. Et nous avons invité les séniors à venir assister à un spectacle avec les deux classes de CE2 de l’école Emile Barbou dans le cinéma Favols.

« Les mamies raconteuses » (salle du conte de la bibliothèque)

Madeleine a lu « Chien bleu » de Nadja et « L’enfant des sables » de Nadja. Lilyane a lu « Salsifi ça suffit » de Ken Brown, « Je vais te manger ! » de Steve Waring et « L’ascenseur de Petit Paresseux » de Tomoko Ohmura.

Spectacle « Il y a des histoires partout » par la troupe du Théâtre du Petit Rien (d’après « Histoires pressées » et « Pressé, pressée » de Bernard Friot) :

Mercredi 21 Septembre : la rentrée du Club des Lecteurs

En cette douce soirée de Septembre, les membres du Club Des Lecteurs de la Médiathèque étaient contents de se retrouver.

Voici la liste des romans aimés (ou pas) qui ont ponctué notre rencontre. Ils vous permettront, peut-être, de vous guider dans vos choix de lectures et, pourquoi pas, vous donner envie de nous rejoindre à la prochaine séance. Celle-ci aura lieu le Samedi 26 Novembre au matin. Jean-Pierre Ohl, libraire à Talence, nous présentera à cette occasion une sélection de ses livres préférés du moment.

Les lectures de Frédéric :

PeleliuPeleliu de Jean Rolin : (résumé) île située dans les Palaos, en Micronésie, Peleliu fut durant la Seconde Guerre mondiale le théâtre d’une bataille qui opposa les Américains aux Japonais et qui fit de nombreux morts. L’auteur a entrepris un reportage au travers des vestiges de cet événement, entamant une errance littéraire mêlant le comique, l’absurde et le tragique.  » Ce genre de livre s’apparente plus à un récit de voyage qu’à un roman. Entre passé et présent, entre histoire et rencontres des habitants, c’est une autre façon d’apprendre et de voyager. C’est un auteur que j’adore. J’achète tous ses livres. J’ai toujours hâte de lire le prochain. »

Le monde à l'endroitLe monde à l’endroit de Ron Rash : (résumé) Travis Shelton, 17 ans, découvre un champ de cannabis en allant pêcher la truite au pied de Divide Mountain, dans les Appalaches. C’est un jeu d’enfant d’embarquer quelques plants sur son pick-up. Trois récoltes scélérates plus tard, Travis est surpris par le propriétaire, Toomey, qui lui sectionne le tendon d’Achille, histoire de lui donner une leçon. Mais ce ne sera pas la seule de cet été-là : en conflit ouvert avec son père, cultivateur de tabac intransigeant, Travis trouve refuge dans le mobile home de Leonard, un prof déchu devenu dealer. L’occasion pour lui de découvrir les lourds secrets qui pèsent sur la communauté de Shelton Laurel depuis un massacre perpétré pendant la guerre de Sécession. Confronté aux ombres troubles du passé, Travis devra également affronter les épreuves du présent. Le père, Toomey, Leonard, trois figures qui incarnent chacune une forme d’autorité masculine, vont tragiquement façonner son passage à l’âge d’homme. « Romancier qui décrit à merveille les paysages américains. C’est la première fois que je lis un livre de cet auteur, il m’a donné envie d’en lire d’autres. »
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Né d'entre les mortsNé d’entre les morts de Nathalie Bernard : (résumé) Cornèlia vit depuis toujours emmurée dans un manoir des hautes terres d’Ecosse. Elle n’a jamais vu un homme de son existence. Un jour arrive un mystérieux cavalier qui la délivre et lui donne l’immortalité… Pour son plus grand malheur toutefois, car cet inconnu est un vampire. Dès lors à travers les siècles, Cornélia va devenir une chasseresse victime de ses propres pouvoirs… « Histoire d’une femme vampire qui désire accéder à la mortalité. Gore et sanglant. »
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Purgatoire des innocentsLe purgatoire des innocents de Karine Giebel : (résumé) A peine sorti de prison, Raphaël entraîne son jeune frère William et un couple de délinquants dans un braquage, place Vendôme. L’affaire vire au drame : une passante et un policier sont tués, et William est grièvement blessé. En fuite, les gangsters prennent en otage une vétérinaire, Sandra, habitant un corps de ferme isolé. Or, le mari de Sandra se révèle être un dangereux psychopathe… « Lecture addictive. Impossible de le lâcher. » Ce roman est un coup de cœur du Club des Lecteurs.
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Les lectures de Nadia :

Le tueur hypocondriaqueLe tueur hypocondriaque de Juan Jacinto Munoz Rengel : (résumé) Monsieur Y., tueur à gages, est tous les jours persuadé que sa mort est imminente, atteint de maladies très rares ou imaginaires, ce qui rend d’autant plus urgent le meurtre d’Eduardo Blaisten qu’il poursuit depuis plus d’un an. « Lecture jubilatoire. Désopilant. Truculent. Magnifique. Je me surprenais à rire toute seule. » Ce roman est un coup de cœur du Club des Lecteurs. voir la disponibilité

Les lectures de Chantal :

L'idée ridicule de ne plus jamais te revoirL’idée ridicule de ne plus jamais te revoir de Rosa Montero : (résumé) Un récit qui entremêle la vie de Marie Curie aux souvenirs personnels de l’auteure. « Très intéressant. Ne ressemble pas à une biographie traditionnelle. Livre qui pousse à la réflexion. »
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En cherchant Majorana : le physicien absolu d’Etienne Klein : (résumé) Vie du Sicilien E. Majorana (1906-1938), pionnier de la physique quantique. L’auteur montre de quelle façon ce précurseur doué d’une mémoire exceptionnelle et de capacités de calcul hors normes a déduit l’existence de particules qui pourraient composer la matière noire. Le biographe éclaire les mystères qui entourent la disparition précoce du théoricien, dont le corps ne fut jamais retrouvé. « 

Le grand marinLe grand marin de Catherine Poulain : (résumé) Une femme rêvait de partir. De prendre le large. Après un long voyage, elle arrive à Kodiak (Alaska). Tout de suite, elle sait : à bord d’un de ces bateaux qui s’en vont pêcher la morue noire, le crabe et le flétan, il y a une place pour elle. Dormir à même le sol, supporter l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, la peur, les blessures… C’est la découverte d’une existence âpre et rude, un apprentissage effrayant qui se doit de passer par le sang. Et puis, il y a les hommes. À terre, elle partage leur vie, en camarade. Traîne dans les bars. En attendant de rembarquer. C’est alors qu’elle rencontre le Grand Marin. « Une histoire autobiographique qui nous dresse le portrait d’une femme hors du commun. »
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Toute la lumière que nous ne pouvons voirToute la lumière que nous ne pouvons voir d’Anthony Doerr : (résumé) Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marie-Laure, jeune aveugle, se réfugie à Saint-Malo avec son père. Employé au Museum d’histoire naturelle de Paris, il est chargé d’un diamant qui ne doit pas être volé par les Allemands. En Allemagne, le jeune Werner, orphelin, est dans la Wehrmacht. En 1944, leurs destins se croisent. « Un bijou. Une intrigue mystérieuse et des personnages attachants. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant aimé un livre. »
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L'amie prodigieuse by Elena Ferrante (2014-10-30)L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante : (résumé) A la fin des années 1950, Elena et Lila vivent dans un quartier défavorisé de Naples. Malgré des études brillantes, Lila abandonne l’école pour travailler avec son père dans sa cordonnerie. Elena, soutenue par son institutrice, étudie dans les meilleures écoles. Durant cette période, elles suivent des chemins qui se croisent ou s’écartent. « Très bon livre. Je le conseille vivement. »
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Les lectures de Nicole :

Cacao de Jorge Amado : (résumé) Le « Domaine Fraternité », une plantation de cacao au sud de Bahia. Des ouvriers agricoles s’entassent dans des cases mal-propres. Dans ce monde coloré et rythmé par les cacaoyers, seuls le tafia et les femmes distraient les cœurs modestes. C’est là que débarque Sergipano, un jeune homme déclassé suite à la mort de son père. « Loué » une misère par le Colonel Marré-la-Peste, être bedonnant exploitant le malheur pour renflouer ses poches, il fait l’expérience de la fraternité qui lie les âmes sans espoir, courageuses et authentiques. « Sensationnel. Extraordinaire. Une merveille. On se laisse prendre par l’écriture. On est à Bahia en 1930 : on se voit piétiner le cacao. De plus, le sujet a une résonance avec notre époque. »
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Indian Creek : un hiver au cœur des Rocheuses de Pete Fromm : (résumé) Pete Fromm décrit le long hiver passé, seul, au cœur des montagnes Rocheuses. Il livre dans ce récit son témoignage, véritable hymne aux grands espaces sauvages de l’Idaho. voir la disponibilité

Le secret de Tristan SadlerLe secret de Tristan Sadler de John Boyne : (résumé) 1919 : Tristan Sadler, 21 ans, fait le trajet de Londres à Norwich pour remettre des lettres à Marian Bancroft, celles que la jeune femme avait envoyées à son frère Will alors qu’il était au front. Les deux hommes étaient proches, mais Will a été exécuté pour s’être rebellé contre l’autorité et fait figure de lâche, tandis que Tristan passe pour un héros. Ce dernier est rongé par un lourd secret. voir la disponibilité

Les lectures de Lyliane :

Sans traces apparentesSans traces apparentes d’Elisa Tixen : (résumé) Après la mort brutale de son compagnon, Charlie se réfugie chez sa grand-mère, au coeur de la forêt landaise. Alors qu’elle espérait retrouver la paix, elle découvre dans la vie de ses ancêtres une série de morts tragiques qui font écho à sa propre histoire. Coïncidences ou malédiction ? Charlie refuse de laisser de vieux secrets de famille peser sur son avenir. Elle remonte le temps, à la recherche de la vérité, entraînant le lecteur dans une enquête « psycho-généalogique » aux nombreux rebondissements.  « C’est mon coup de cœur de l’été. Il y a dans ce roman tout ce que j’aime. » Le roman a aussi été lu par Nicole : « Roman agréable et facile à lire. On se laisse emporter par l’histoire. »
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Le gantier de Jourgnac de Sylvie Anne : (résumé) En 1922 à Jourgnac, le gantier Anselme Peyrat meurt en plein repas de famille, léguant son entreprise à sa fille Lucie. Mais son fils Guillaume, que tous croyaient mort à la guerre, réapparaît et réclame sa part de l’héritage. « J’apprécie les romans du terroir qui me font vivre des histoires de gens simples. »
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Les Ravages de la passionLes ravages de la passion de Marie-Bernadette Dupuy : (résumé) Charente, 1925. Jean vient de rentrer du Canada, mais Claire, sa femme, le trouve distant et taciturne. Il annonce devant tous qu’il entretient une liaison avec Angéla, leur fille adoptive et qu’elle est enceinte. Humiliée Claire devra cependant trouver la force de se reconstruire mais arrivera-t-elle à pardonner à Jean ? « Tome 5 d’une excellente saga charentaise. »
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 Les lectures de Sophie :

LontanoLontano de Jean-Christophe Grangé : (résumé) Erwan Morvan, commandant à la Brigade criminelle, enquête sur un bizutage qui aurait mal tourné dans une école aéronavale de Bretagne. Mais le cadavre révèle le mode opératoire de l’Homme-clou, un tueur en série arrêté par son propre père dans les années 1980. Les meurtres se succèdent, compromettant tour à tour le père et le fils.

Les suprêmes d’Edward Kelsey Moore : (résumé) Dans une petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation, trois quinquagénaires afro-américaines font d’un restaurant leur quartier général et s’y retrouvent tous les dimanches. Ce roman est un coup de cœur du Club des Lecteurs. voir la disponibilité

La bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald : (résumé) Sara Lindqvist, 28 ans, habite Haninge en Suède. Amy Harris, 65 ans, vit dans l’Iowa. Suite à un échange épistolaire de deux années, la jeune femme se décide à rendre visite à Amy, mais à son arrivée, elle apprend avec stupeur son décès. Perdue dans la petite ville américaine de Broken Wheel, elle rencontre plusieurs personnes qui l’aident à monter une librairie. « Je trouve l’histoire un peu mièvre. »
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Ce sont des choses qui arrivent de Pauline Dreyfus : (résumé) 1945. Saint-Pierre-de-Chaillot, l’une des paroisses les plus huppées de Paris. Toute l’aristocratie, beaucoup de la politique et pas mal de l’art français se pressent pour enterrer la duchesse de Sorrente. Cette femme si élégante a traversé la guerre d’une bien étrange façon. Elle portait en elle un secret. Les gens du monde l’ont partagé en silence. « Très bien écrit. Thème dérangeant mais roman intéressant et prenant. »
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La nostalgie de l’ange d’Alice Sebold : (résumé) Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie. Assassinée à l’âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973.  » Mon prof préféré était celui de sciences naturelles, Mr. Botte, qui aimait faire danser les grenouilles et les écrevisses à disséquer dans leur bocal paraffiné, comme pour leur rendre vie. Ce n’est pas Mr. Botte qui m’a tuée, au fait. Et ne vous imaginez pas que tous ceux que vous allez croiser ici sont suspects. C’est bien ça le problème. On n’est jamais sûr de rien… C’est un voisin qui m’a tuée.  » Susie est au Ciel
et pourtant son aventure ne fait que commencer… voir la disponibilité

Lucky d’Alice Sebold : (résumé)  » Le souterrain où je me suis fait violer donnait jadis accès à un amphithéâtre. Il permettait aux acteurs de surgir au milieu du public, sous les sièges. Une fille avait été assassinée dans cesouterrain, et coupée en morceaux. Ce sont les policiers qui m’ont raconté ça. Ils m’ont dit que par rapport à elle, j’avais eu de la chance.  » De la chance… C’est ce qu’Alice Sebold s’est entendu dire à 18 ans, après s’être fait violer dans ce souterrain. Après le choc, c’est l’indignation et le besoin de vengeance qui l’emportent. Pourquoi le viol est-il le seul crime dont la victime est supposée coupable ? Comment accepter les réactions de son entourage ? Comment supporter, si jeune, l’enquête et le procès ? Depuis ce 8 mai 1981, sa vie n’a plus été la même. C’est pour en témoigner que l’auteur nous livre ce récit fort et essentiel. voir la disponibilité

Treize MarchesTreize marches de Kazuaki Takano : (résumé) Ryô Kihara est condamné à mort. Amnésique lors de son procès, il a tout de même reconnu sa culpabilité. Comme le veut la loi japonaise, il ne connaît pas la date de son exécution. A la suite de l’exécution de son voisin de cellule, dont il a entendu les cris, il recouvre partiellement la mémoire par flashes et se revoit gravir un escalier. Il demande alors la révision de son procès.

Les lectures d’Annick :

La pièceLa pièce de Jonas Karlsson : (résumé) La première neige est tombée sur Stockholm et Björn vient d’être muté à l’Administration. Mégalomane sur les bords, Björn a une opinion démesurée de son rôle. Arrogant et psychorigide, il est loin de faire l’unanimité parmi ses collègues. Mais Björn n’est pas là pour fraterniser ou bavarder inutilement, il est là pour travailler et montrer le bon exemple à ceux qui n’ont peut-être pas, comme lui, la bureaucratie dans le sang. Un jour, il découvre une porte entre l’ascenseur et les toilettes. Elle ouvre sur un bureau inoccupé où règne un ordre parfait. Cette pièce lui procure une sensation singulière de calme et de bien-être, et il commence à s’y réfugier aussi souvent qu’il le peut pour se ressourcer. Mais un malaise grandissant se répand au sein du service. Pourquoi le nouveau venu reste-t-il toujours planté en plein milieu du couloir à fixer le mur ? « L’auteur a opté pour le parti pris de l’absurde afin de traiter le thème de la différence au sein du monde du travail. On peut avoir du mal à entrer dans l’histoire mais roman très intéressant. »

Continuer de Laurent Mauvignier : (résumé) Sybille, à qui la jeunesse promettait un avenir brillant, a vu sa vie se défaire sous ses yeux. Craignant d’avoir tout raté, elle décide d’empêcher son fils, Samuel, de réaliser les mêmes erreurs. Elle organise alors un voyage de plusieurs mois avec lui à cheval dans les montagnes du Kirghizistan.

Les lectures des bibliothécaires :

Le chant du rossignolLe chant du rossignol de Kristin Hannah : (résumé) France, 1939. Dans un village de la Loire, Vianne Mauriac fait ses adieux à son mari qui part au front et se retrouve seule avec sa fille. Très vite, elle est forcée d’accueillir un officier allemand sous son toit. Et fait le choix de protéger sa fille à tout prix… Sa sœur Isabelle, 18 ans, s’installe à Paris le jour de l’entrée des Allemands dans la ville. Impétueuse et pleine d’idéaux, elle s’engage dans la Résistance sous le nom de code «Le Rossignol». Deux sœurs, deux destins. Chacune jouant sa propre survie dans la France occupée.  « Un vrai page turner »

Oh… de Philippe Djian : (résumé) Michèle se réveille chez elle, sur le sol, après avoir été violée. Elle ne se souvient pas de son agresseur mais elle sait qu’il est toujours à proximité. Plongée dans sa mémoire, où s’entremêlent le sexe et la mort, elle risque de se perdre. « Texte hallucinant sur le viol d’une femme. Un personnage de femme forte récemment porté à l’écran avec Isabelle Huppert. »
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Légèreté (La) - tome 0 - Légèreté (La)La légèreté de Catherine Meurisse : (résumé) L’auteure, dessinatrice de presse à Charlie Hebdo, raconte sa reconstruction et sa renaissance après l’attentat contre le journal et les événements qui ébranlèrent la France en janvier 2015. Elle décide de s’éloigner de la violence pour rechercher la beauté à travers différents lieux comme la villa Médicis à Rome et le musée du Louvre à Paris. (bande dessinée)

Méthode 15-33La méthode 15-33 de Shannon Kirk : (résumé) Une adolescente, enceinte, est enlevée. Seule à l’arrière de la camionnette qui la transporte, elle met au point un stratagème destiné à sauver son enfant puis à se venger. Son ingéniosité et sa force de caractère se révèlent être ses meilleures armes contre la brutalité de ses agresseurs. Parallèlement, l’agent Roger Liu enquête sur une série de disparitions. « Un scénario original pour un thriller prenant. On se croirait dans un épisode de la série « Esprits criminels ». Très, très bon moment d’angoisse. »
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Tous les vivants : Le crime de Quiet DellTous les vivants : le crime de Quiet Dell de Jane Ann Phillips : (résumé)  A Park Ridge, en 1931, Asta Eicher vit seule avec ses enfants lorsque Cornélius O. Pierson, qui n’est autre que le tueur en série Harry Powers, la séduit et lui promet de l’épouser. Trois semaines plus tard, Asta et ses trois enfants sont retrouvés assassinés. Emily Thornhill, journaliste, mène l’enquête. Un roman qui restitue l’affaire à l’origine du film « La nuit du chasseur ». « C’est un bon roman mais j’ai été déçue parce que je m’attendais à autre chose. Certes, l’histoire de ce serial killer est relatée mais la partie concernant la journaliste est trop développée pour un personnage qui n’a pas réellement existé. C’est par son biais que l’on traite ce fait divers mais du coup, ce mélange de personnages fictifs et personnages réels m’a gêné. »
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Les Filles de l'ouragan de Maynard. Joyce (2012) BrochéLes filles de l’ouragan de Joyce Maynard : (résumé) Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu’elle voit, entend ou touche. Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir. Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, « Les Filles de l’ouragan » suit les itinéraires personnels de deux « sœurs de naissance », des années 1950 à aujourd’hui. « J’aime beaucoup cette écrivaine américaine. Dans ce roman, on suit avec passion la vie de ces deux femmes si différentes mais si attachantes. De plus, de nombreux sujets sont abordés. Ils enrichissent la trame du livre : les relations mère-fille, l’homosexualité, la maladie, la vie des agriculteurs… »
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Deux caravanes de Marina Lewycka : (résumé) Ils viennent de partout : Ukraine, Pologne, Roumanie, Zimbabwé, Chine, etc. Ils sont jeunes, courageux et volontaires pour un travail rémunérateur saisonnier en Angleterre. Une bande de joyeux lurons naïfs et querelleurs va ainsi se retrouver réunis dans une plantation de fraises dans le Kent, le temps d’un été. Les cueilleurs dorment empilés dans une caravane, les cueilleuses dans une autre. Immigrants crédules, gangsters russes et fermiers escrocs vont s’affronter dans un loufoque, et pourtant assez sordide, face à face qui va se transformer en une course poursuite à travers le pays… « De l’humour et du burlesque pour un roman aux nombreux rebondissements qui nous parle de migrants venus chercher une vie meilleure en Grande-Bretagne. Un thème qui fait écho avec l’actualité. »
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Mercredi 29 Juin : des contes à la Médiathèque

P1030071Un précédent article intitulé « Une initiation au conte à la Médiathèque de Carbon-Blanc menée par Marie-Caroline Coutin » faisait état d’une formation suivie par des bibliothécaires et des lecteurs de la commune. A l’issue de celle-ci, nous devions nous « produire » un mercredi après-midi à la bibliothèque.

Nous l’avons fait ce mercredi 29 Juin ! Marie-Caroline était bien évidemment avec nous. Des enfants du centre de loisirs ainsi que nos petits lecteurs ont été invités à venir nous écouter. Nous nous sommes tous retrouvés dans la salle du conte.

Viviane a conté « Pourquoi la carapace de la tortue est striée », Sandra « La souris et le voleur », Lyliane « La sorcière au placard à balai », Céline « Rouge gorge ou comment le feu est venu au monde », Valentine « L’ogresse et les sept chevreaux » et Caroline « L’ogre Babborco » et toutes ensemble avec Marie-Caroline et Margrit « Le pou et la pouille ».

Un grand merci à Marie-Caroline pour nous avoir fait vivre cette expérience ! Beaucoup d’émotions et de fous rires !

Quelques photos pour se souvenir ! (Merci à Eve pour les photos)

Poésie d’un lecteur de la Médiathèque de Carbon-Blanc

Alain nous a lu, lors du dernier Club des Lecteurs du Samedi 25 Juin, une des poésies dont il a le secret. La voici :

LES MOTS DU DICTIONNAIRE

(ou DICO MANIF)

 

Dans le mauvais sommeil d’ une nuit difficile

Tous les mots jusqu’ ici parfaitement dociles,

De mon gros dictionnaire je les ai vus glisser

Au risque pour certains de très haut dévisser.

 

D’ autres plus avertis ou d’ humeur plus sportive

Utilisaient un fil qu’ une araignée craintive

Avait laissé traîner et ainsi sans dégâts

Ils touchaient le plancher un bon mètre plus bas.

 

Le tapis bon seigneur s’ était mis bien en place

Pour amortir les chocs qu’ avec quelques grimaces

Certains peu aguerris en tombant subissaient

Quand ils n’ avaient pas su doucement coulisser.

 

L’ opportuniste avait avant que tout débute

Très vite utilisé l’ unique parachute

Qui traînait ses suspentes emmêlées forcément

Et se plaignait bien fort de ce désagrément.

 

Tous ainsi avançaient en marée frénétique

Maudissant l’ inventeur de l’ ordre alphabétique

Qui les avait toujours bêtement séparés

En laissant bien des couples vraiment désemparés.

 

Derrière ami et paix tenant la banderole

Où il était inscrit : « donnez-nous la parole »

Ils prenaient le chemin qu’ un chef leur imposait

Au fur et à mesure qu’ au sol ils se posaient.

 

Comme une invasion de fourmis besogneuses

Ils accouraient ainsi en compagnies hargneuses

Vers celui qui jurait : je tiens la solution

Venez donc avec moi, je suis révolution.

 

L’ amour criait très fort : mais c’ est une hérésie,

Pourquoi m’ a-t-on placé loin de la poésie ?

Il me faut trop d’ effort pour pouvoir l’ approcher

Car c’ est toujours au prix d’ un épuisant crochet.

 

Tout au fond le wagon hurlait son invective :

Je veux être à côté de ma locomotive.

Mais quelques-uns trouvaient qu’ il allait un peu fort

Vu qu’ il avait des roues pour réduire l’ effort.

 

Notamment le bonheur dans les premières pages

Qui voulait recourir au meilleur arbitrage

Trouvant hors de portée le sourire et la joie

Qui lui ont fait défaut récemment plusieurs fois.

 

L’ arbitre dans son coin rongeait son impuissance

Lui qui aurait voulu trouver sa jouissance

À donner à chacun ce qu’ il avait souhaité

Mais se heurtait au mur de la réalité.

 

Comme il était immense et à voir faisait peine

Le poids que le malheur traînait comme une chaîne.

Bien rares étaient ceux qui voulaient l’ accoster

Lui en voulant déjà seulement d’ exister.

 

L’ optimiste devant brandissait la pancarte

Jouant bien malgré elle un rôle multicarte

Car bien sûr les slogans qu’ on lui faisait porter

Toujours n’ étaient pas ceux qu’ elle aurait supportés.

 

Rasant un peu les murs louvoyait le chômage

Apeuré et tremblant comme un léger feuillage

Qui voulait s’ approcher un peu de l’ inversion

Quand beaucoup imploraient son éradication.

 

Ayez pitié de moi ce n’ est pas de ma faute,

Je sais qu’ auprès de vous je n’ ai pas trop la côte,

Je me contenterais d’ être rangé au fond ;

Tolérez-moi un peu comme certains le font.

 

L’ argent, aux avant-postes, avec grande inquiétude

Et puis un port très fier comme à son habitude,

En voulant démontrer qu’ il n’ avait aucun tort,

Exigeait qu’ on le place auprès du coffre-fort.

 

On veut être au début, c’ est la moindre des choses,

Scandaient les mots placés après les pages roses.

On a souvent souffert au nom de la nation

Pour mériter respect et considération.

 

Tout cela avançait dans un puissant vacarme.

C’ est certain cette fois vont se sécher les larmes.

On a bien contesté et rempli son devoir

Et gagné tout au bout un petit peu d’ espoir.

 

Il serait bien trop long que j’ évoque les autres

Mais tous vociféraient des vérités d’ apôtres

Qu’ on ne comprenait plus tant la clameur montait

Donc que je ne saurais pas plus vous raconter.

 

Il fallut bien rentrer, chacun reprit sa place

Avec difficulté, trouvant plus efficace

Que le désordre ici ne puisse s’ installer.

Un moindre mal souvent vaut mieux qu’ un pis-aller.

(A.D. Le 13 avril 2016)

Samedi 25 Juin : Le Club des Lecteurs fête l’été

P1030050Le Club des Lecteurs s’est installé pour sa dernière rencontre avant l’été devant le Centre culturel Favols. La météo étant clémente, nous avons sorti tables, chaises, café et gâteaux. La matinée a été ponctuée de discussions sur des romans aimés ou « détestés » ainsi que des lectures de passages préférés.

Sans traces apparentesP1030053Mais le fait marquant de cette séance fut la présence parmi nous d’une auteure Elisa Tixen. Elle vient de publier son premier roman « Sans traces apparentes » aux éditions de la Rémanence. Ce roman vient d’avoir le premier Prix de la ville de Figeac 2016.

Résumé : Après la mort brutale de son compagnon, Charlie se réfugie chez sa grand-mère, au cœur de la forêt landaise. Alors qu´elle espérait retrouver la paix, elle découvre dans la vie de ses ancêtres une série de morts tragiques qui font écho à sa propre histoire. Coïncidences ou malédiction ? Charlie refuse de laisser de vieux secrets de famille peser sur son avenir. Elle remonte le temps, à la recherche de la vérité, entraînant le lecteur dans une enquête « psycho-généalogique » aux nombreux rebondissements.

Elisa nous a parlé avec passion de ce roman. Il met en scène une lignée de femmes sur cinq générations. A chaque génération, un drame s’est produit. Mais, les hommes ne sont pas exclus de l’histoire, deux personnages d’hommes forts sont omniprésents dans l’intrigue. Un autre élément est important : le lieu de l’action : les Landes avec son folklore, ses coutumes, ses légendes et son art de vivre. L’auteure n’est pas originaire de notre région mais elle en est tombée amoureuse et notamment de la forêt landaise avec cette impression d’un espace infini et cette odeur des pins inoubliable et envoûtante.

L’écriture de ce roman a nécessité deux années de recherche historique et trois années d’écriture. L’idée de cette histoire lui est venue en visitant le Château de Cadillac (ancienne prison pour femmes et base de déportation des Juifs pendant la seconde guerre mondiale) et le musée de la Résistance du Vercors.

Elisa Tixen a écrit des nouvelles avant d’écrire ce roman. Le format roman lui a beaucoup plu. C’est une autre écriture. Elle participe aussi aux ateliers d’écriture proposés par la Médiathèque. Son prochain ouvrage est un recueil de nouvelles. Il va bientôt être édité. Cet été, elle va s’envoler au Québec et plus particulièrement au cœur des réserves indiennes du nord du pays. Car elle tient là le sujet de son prochain roman.

En cette douce matinée, le Club a fait la connaissance d’une romancière sincère, simple, attachante et très à l’écoute de son public. Elle sait aussi faire passer son amour de l’écriture et nous donner envie de nous plonger dans ses livres. Nous la remercions chaleureusement pour sa présence parmi nous. Et tout comme elle sillonne la France au grès de salon pour y présenter son roman, nous avons eu droit nous aussi à notre séance de dédicace. Pour aller plus loin dans la découverte d’Elisa Tixen, cliquer sans modération sur son blog https://elisatixen.wordpress.com/

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